Concours : gagnez une baleine thébaïde dédicacée

Il y en a marre de ces concours trop faciles à base de retweet ou de tirage au sort : j’ai envie de vous faire travailler un peu 😀
Voici donc l’occasion de gagner une baleine thébaïde, format folio, richement dédicacée (avec dessin original et tout…).
Pour cela, il faudra répondre à ces 2 questions et m’envoyer la réponse par MP sur Twitter ou Facebook ou Instagram.

1) Dans quel(s) autre(s) de mes romans, le Dr Alvarez apparait-il ?
2) Il n’existe qu’une seule photo du Dr Alvarez sur Internet (prise à son insu en 1957). Trouvez l’URL.

Bonne chance ! Que la/le plus rapide/meilleur gagne !

Habemus Piratam – le service presse

Le Service Presse (SP) est un exercice excitant mais fastidieux.
Il s’agit de dédicacer et d’envoyer des exemplaires aux journalistes, libraires, bloggueurs avant la sortie du roman. L’idée est qu’ils le lisent afin d’être prêt à en parler (ou pas), le jour J (pour moi le 4 octobre 2018).

C’est aussi la première fois que l’on touche son livre. C’est un moment émouvant. On le parcourt, le tourne et retourne. Voici le dernier de la famille ! 🙂 On trinque alors au champagne avec Jean-Maurice et Catherine, mes 2 formidables éditeurs 🙂

Ensuite, commence un long marathon de dédicaces plus ou moins spirituelles en fonction de qui on destine le livre (je n’écris pas la même bafouille à un journaliste de France Culture que je ne connais pas, à un ami libraire avec qui j’ai pris une bière, ou à une bloggueuse que j’ai rencontré rapidement (ou pas) lors d’un salon).

Dans le cas de Habemus Piratam, j’ai signé environ 160 livres. La liste des destinataires et les enveloppes sont préparées par l’attachée de presse. C’est à la fois beaucoup … et pas assez. Car je sais que toutes les librairies ou les bloggueurs/bloggueuses que je connais ne recevront pas le roman. Je sais qu’il y aura de la frustration (« pourquoi pas moi ? »). Surtout quand on sait que 75% (90%?) des journalistes ne liront pas le livre… 😦

Ensuite, je reçois mes « exemplaires auteur », et là commence le dilemme du repêchage : après ma famille, mes amis proches, à qui envoyer les rares livres qu’il me reste ? … Heureusement, il sort le 4 octobre. Je pourrais alors en acheter pour l’offrir ! 🙂

PS : vous noterez le joli tampon fait sur mesure en bas à droite de la 1er image.

 

Atelier d’écriture dans le Perche

Le week-end dernier, j’ai co-animé un atelier d’écriture dans le Perche (Normandie) avec Leiloona de Bricabook

Le thème était « le réel et l’irréel » et le rôle des personnages dans une histoire. Laurent, un (formidable) mentaliste, était parmi nous. Un des premiers exercices d’application a été de lui « construire » un personnage pour son spectacle en inventant un univers, thème, personnalité, etc.
4 autres ateliers ont été proposés dont l’écriture entremêlée d’une histoire à 7 voix / 7 personnages dont le résultat à été vraiment très impressionnant !

Sans oublier les repas pris ensemble dans cette vieille maison normande, le rhum vénézuélien (pour les lecteurs de la variante chilienne), la ballade au clair de lune et les différents jeux…

Merci à tous les participants pour ce joli moment d’échanges et de passion.
Une super expérience que nous referons certainement en 2019 !

Voir l’article de Leiloona ici.


Les fables de La Fontaine

Ma rentrée littéraire sera animée : un nouveau roman chez Alma début octobre, la sortie chez Folio de « La baleine thébaïde » en septembre et, fin août, la réédition d’un livre de management publié en 2010 aux éditions Maxima.

J’aime beaucoup ce livre car il fait un pont entre la littérature (via les Fables de La Fontaine) et le management. Le nouveau titre est « 34 leçons pour être heureux en entreprise au milieu des loups et des renards« . Sujet profondément d’actualité.

Le pitch est simple : à l’époque de La Fontaine, la cour de Versailles grouillait de 7000 courtisans. Tous couraient après les privilèges et les faveurs de Louis XIV. La Fontaine a décrit les manipulations, les perfidies et – au fond – le caractère universel des Hommes. Peu de changements finalement avec les comportements observés dans nos entreprises et administrations qui nous empoisonnent parfois la vie. Alors, comment s’en sortir ? Comment être heureux au boulot ? Rendez-vous le 31 août 🙂 .

Genèse d’un roman

On me pose souvent la question du rythme d’écriture. Voici la genèse du prochain roman, à paraître début octobre.

L’histoire a commencé début décembre 2015, quand je suis allé à une conférence en sécurité informatique (Botconf). Le soir, nous discutons avec l’ami Bertrand du rythme effréné de ces attaques et du jeu du chat et de la souris auquel se livrent les « cyber mafias » et les polices.
De retour, j’ai l’idée de rédiger des nouvelles sur ce monde de la cybersécurité, décrit (je trouve) de façon caricaturale dans les romans ou les séries télé. Le jeune hacker en capuche ou la jeune pirate punk avec tatouage et piercing : la réalité est bien plus subtile.

De décembre 2015 à mars 2016, j’écris une première version de ce recueil de nouvelles.
Puis j’arrête pour me consacrer à mon troisième roman, « la baleine thébaïde », qui doit sortir en janvier 2017. C’est la dernière ligne droite où il faut affiner l’histoire, le texte, le corriger avant l’impression en septembre.

Vers mai-juin 2016, je fais relire le texte à plusieurs personnes. Les nouvelles ne collent pas. Ça ressemble trop à un patchwork d’anecdotes.
L’été 2016, je profite de mes congés pour réfléchir à une histoire qui engloberait ces nouvelles. Un fil conducteur. (voir la photo qui résume la structure du livre).
De septembre à décembre 2016, la baleine thébaïde étant terminée, je travaille à transformer les histoires existantes en roman.
De janvier 2017 à juin, je ne touche plus au livre. Je le laisse reposer et travaille sur d’autres écrits.

En juin 2017, je le fais relire à mon éditeur, Alma.
Nous débutons alors une phase d’échanges sur les choses qui fonctionnent et les autres : de la trame narrative à des petits détails qui renforcent la crédibilité du récit.
De septembre à décembre, je travaille en pointillé dessus pour faire les corrections.
En janvier 2018, nous avons une histoire qui fonctionne. Nous commençons alors les différentes itérations de relecture/correction de la typo et mise en page.
Début mai 2018, nous choisissons enfin le titre (parmi une multitude impressionnante de propositions). Le BAT (Bon à tirer) est prêt : le livre peut-être imprimé. Les Services Presses seront ensuite envoyés aux journalistes/bloggueurs.
😀

Prix des lycéens Auvergne-Rhône-Alpes (suite)

Décidément, les lycéens sont très chouettes. Cette semaine, j’ai rencontré des classes de seconde des Lycées Galilée à Vienne (38) et du Cheylard (07). J’ai eu droit à des gâteaux, des poèmes, des dessins et une baleine origami…

J’ai aussi reçu les fins alternatives écrites par les élèves de seconde  du lycée François Mauriac-Forez à Andrézieux Bouthéon (42) rencontrés la semaine dernière.

C’est vraiment très touchant de voir les héros de son livre prendre vie sous des formes si variées grâce à la créativité de tous ces élèves. #merci.

Prix des lycées Auvergne-Rhône-Alpes

Dans le cadre du prix des lycées de la région Auvergne-Rhône-Alpes, j’étais aujourd’hui dans deux lycées.

Lycée Charlie Chaplin de Décines Charpieu (69). Les élèves avaient réalisé des tas de création : des fins alternatives du roman, des lithographies baleines, des livres-objets représentant des scènes du roman et une reconstitution du labo du Dr Alvarez. Même le gateau avait un glaçage baleine… Super !

L’après-midi, ce sont les élèves du lycée Diois à Die (26) qui avaient dessiné de super BD reprenant des scènes de la Baleine Thébaïde : très émouvant de voir ses personnages prendre vie 🙂

Bravo et merci les jeunes ! La relève créative est assurée 🙂